Accueil Date de création : 16/04/09 Dernière mise à jour : 29/11/11 15:08 / 101 articles publiés

Pour sûr. (chanson)  posté le mercredi 27 mai 2009 18:18


 

 

Sûr que tu as laissé faiblir la flamme

et que je t'ai laissé me meurtir

Sûr que tu ne m'ouvrais grand ton âme

mais, de la mienne, tu n'aurais dû souffrir.


Sûr que la voix toute tracée

ne m'a hurler que des horreurs

Sûr que tes mots et mes idées

nous feront toujours des frayeurs.


Refrain:

Pour sûr, mais le sais-tu que je t'aime

mais plus comme avant

Je ne suis plus ton indulgence

et tu n'ai plus ma délivrance.

Pour sûr, mais le sais-tu que je te hais

mais plus comme avant

Tu ne trahis plus mes silences

et je te tais mon éloquence.


Sûr que nos vies s'éloigneront encore

et se rejoindront pour une enfant

Sûr que nous ne colleront plus nos corps

Ils ne brûleront que par son sang.


Sûr que mes poings cogneront les mûrs

quand mon impatience viendra te heurter

Sûr que le temps se pare d'injures

de nos valises lourdes à porter.


refrain


Sûr que je ne t'aime plus

mais je te hais point

Sûr que je ne t'aime plus

mais, tu sais, je t'aime bien.

Sûr que je suis le même

avec un bout de toi en moins

Sûr que tu resteras le même

avec un peu de moi au moins...


refrain.

 

Texte: cendrine russeau

musique: cédric duciel

chant: cendrine russeau et cédric duciel.

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Métamorphose louvière.  posté le mardi 26 mai 2009 13:19

Blog de cendrinerusseau :L'ILLUSTRATION EN VERS., Métamorphose louvière.

Illustration by DAVID JOUVENT.


METAMORPHOSE LOUVIERE

Extrait de "confession d'une reine damnée".  (cendrine russeau)


"J'étais jeune alors,

et j'ai souffert mille morts
devant mon impuissance..."



D'abord, il ne sentit qu'un fourmillement diffus.
Puis la douleur éclata, lui déchirant les chairs.
Lycaon cambra les reins sous l'assaut aigu,
les dents soudées ne laissant pas même filtrer l'air.

Il oscillait, transpercé des pieds à la tête
par la morsure de sa transformation.
C'était comme l'agacement insoutenable et abjecte
de papilles gorgées de lave en fusion.

Lorsque le premier hurlement éclata,
mes mains sur les oreilles ne purent étouffer,
le feulement de douleur qui s'éleva
en une longue et agonisante mélopée.

Tout son corps n'était plus que douleur et sang;
Sa peau gonflait comme sous l'effet cruel d'une levure.
Les membres et le torse hypertrophiés et lancinants,
il se cambrait, à la limite de la rupture.

J'assistais à sa métamorphose dans la torpeur.
Sa mâchoire s'étirait et se jalonnait de crocs.
Il ne pouvait affronter la douleur
sans que ses griffes n'eussent creusé au mur, leur fourreaux.

Lorsqu'il eut dompté le baiser dévorant
de son impitoyable et furieuse punition,
il tomba à terre, incendié et indolent,
les derniers feux achevant leur mutations.

Ses narines palpitaient, encore affolées.
Il eut une longue crise de sanglots, nerveuse,
puis sombra dans un sommeil épuisé.
Je me tenais là, dans l'ombre, douloureuse.


"l'enfer allait se déchainer
A deux pas de moi
Sans que son souffle insensé
Ne me brûla..."

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Notre amour d'hier (illustration)  posté le mardi 26 mai 2009 11:43

Blog de cendrinerusseau :L'ILLUSTRATION EN VERS., Notre amour d'hier (illustration)

photo-illustration.{#}{#}{#}

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Notre amour d'hier (chanson)  posté le mardi 26 mai 2009 11:28


Texte et Musique et voix: Grand petit plus{#}{#}

Voix: cend.


 

Notre amour d'hier.


Ma vie marchait le long d'un chemin

bordé de souvenir ancien.

Je pensais que le temps me ferait oublier

c'était ma façon à moi de vivre et d'avancer.


Et si, si quand sonnent les douze coups de minuit

je pouvais tiré sur l'amour, à bout portant, à balles réelles.

Si, si, quand se lèvent les démons de la nuit

Je pouvais tiré sur le temps, des balles d'argent

Vaincre l'amour éternel.


J'ai mis un banbeau sur ma mémoire

afin d'oublier notre histoire.

Je pensais que le temps ferait bien mieux les choses

C'était ma façon à moi de voir la vie en rose.


refrain.


Si seulement avec des "si"

Je pouvais refaire ma vie

Te sentir près de moi

ou m'enfuir chez toi

Traverser mon désert

Revenir en arrière

Car, je pleure encore

Notre amour d'hier.


Refrain.

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Telle qu'elle (chanson)  posté le dimanche 24 mai 2009 19:11


Duo Dom et cend.

 

(lui)

Je t'aime telle qu'elle

comme nature belle

Fragile comme faïence

Sans fard et sans flagrance


(elle)

Je me cache de tout

Dessinant mes yeux doux

de couleurs insensées

rester dans tes pensées


Refrain:

(lui)

Que tu es belle

Oh! tendre amour

(elle)

Sans mon rimel

Pareille au jour

Un fard à joue

(lui) Pour cacher quoi?

Tant de dessous

Que j'entrevoie.


(lui)

A ^étre trop sévère

Quand tu vois ton reflet

Sans vouloir te déplaire

C'est ton toi qui me plaît

(elle)

Ce vermeil à mes lèvres

de peur que tu perçoives

un mal-être, une fièvre

Un rien qui te déçoive.


Refrain


(elle)

Mais tu sais que j'ai peur

tes tentations d'ailleurs?

de ces autres beautés

délicieuses à aimer


(lui)

Vois, tous ce maquillage

avilir ton visage

faire fuir le gentilhomme

vers d'autres jolies mômes.


refrain


(elle)

Tu m'aimes telle qu'elle

comme nature belle

Fragile comme faïence

Sans fard et sans flagrance

(lui)

Je t'aime telle qu'elle

comme nature belle

On s'aime tels quels

comme nature belle.

 

merci Dom pour ce super duo!!!{#}

retrouvez Dom sur auteur parolier!{#}

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