Le
Mal
...faire état du mal, des catastrophes et
s'apitoyer sur nos pauvres sorts ne fait
que laisser les entités inférieures se nourrirent de nos
faiblesses, de nos angoisses
et à leur tour, celles-ci prennent des forces, pendant que
nous, nous sommes térassés.
Je ne dis pas qu'il faut vivre la tête dans les nuages, et mettre
des oeuillères...bien-sûr que non.
Comment pourrait-il encore exister de compassion et d'amour
alors?
Je pense qu'il faut essayé de réagir différemment devant les
catastrophes,
la misère, devant le malheur, parce que la loi de l'attraction ne
déroge jamais...
Ce que tu aime, ce qui attire ton attention, ce qui nait de tes
pensées finit toujours par se frayer un chemin jusqu'à toi.
Une pensée est une graine que tu plante quelque part dans
l'univers...sur terre, chez toi ou à l'autre bout du
monde.
Et bientôt un arbre sera devenu à la place de la graine...Quand?
quand tu l'aura arrosé suffisamment de ton attention. Un fruit va
murir sur cet arbre, et selon avec quelle matière,
particule, selon avec quels sentiments, tu l'aura créé, le
fruit sera doux et juteux ou bien "poison'....
Le choix
le choix amène incontestablement à des
concéquences qu'il faut savoir supporter,
et que l'on doit donc faire en connaissance de causes ( ou
plutôt de conséquences)...
C'est la loi du karma.
Cependant, il me vient une question vis-à-vis de ce choix, donc,
conscient et propre à la personne qui l'a prit...et qui
l'accepte...quand est-il des personnes proches ou éloignées qui,
elles, en subissent directement ou indirectement les
concéquences et par là même, très certainement contre leur
grès?
Car, la loi du karma est vaste dans ces concéquences...
Comment savoir si le choix que l'on a prit ne causera de tort à
personne...
et Qui a déjà fait ce choix en prenant compte qu'il pouvait avoir
un impact atroce
(et je pèse mes mots) sur quelqu'un ou bien même toute une
population?......
Les âmes-soeurs
Il n'y a pas, selon moi, d'âme-soeur en ces
termes, que deux âmes soient faites l'une pour l'autre pour
l'éternité.
Il y a des personnes qui se "reconnaissent" car, elles ont un lien
karmique à dénouer entre elles,ou bien, parce qu'elles vibrent au
même diapason, que leur évolution est similaire,ou encore qu'elle
font partie d'un même groupe d'âmes dont les affinités sont
fortes.
L'harmonie
l'harmonie selon moi, ...l'harmonie
intérieure, c'est l'équilibre parfait entre le principe féminin et
masculin...
principe féminin étant la douceur, le charme...ect
principe masculin : la force, le courage....ect
C'est aussi l'équilibre entre la pensée, l'acte et la
volonté;
l'âme, l'esprit et le corps....
L'impossible
Impossible n'existe pas, c'est un mur, une
barrière que l'homme dresse avec ses peurs, et ses
angoisses...
la peur de l'inconnu et l'angoisse de ne pas y arriver, de ne pas
être à la hauteur.
Je définirai toute fois 'l'impossible' comme cette lumière étrange,
intense et insaisisable pour le moment, et à laquelle nous nous
mélangerons à force d'amour et de travail.
Rien n'est impossible par amour,sagesse et volonté.
Philosophie et religion
La philosophie est l'interprétation de la
pensée, un moyen d'intellectualiser les codes spirituels ,et la
religion est un moyen d'accèder à la spiritualité en se servant de
paraboles...
Donc, la philosophie est similaire à la religion.
Mais cette dernière n'a pas forcément besoin de l'autre pour
accéder à la spiritualité.
Cependant, il existe une harmonie entre les deux, lorsque celles-ci
co-existent.
Ecriture et souffrance
L'écriture est souvent une manière de se
décharger de ses souffrances, du désir et des passions
tortueuses, mais c'est aussi en imprégner ceux qui vont les
lire.
Mais là, n'est pas le débat...quoi que! faire partager ses
souffrances c'est aussi trouver des alliés de 'torture' 
Pour celui, qui sait puiser l'émotion dans les forces d'en haut,
celui-ci trouvera certainement que la souffrance est bien fade
d'intencité, comparée à la beauté et à tout cet amour puissant et
lumineux, qui remplissent sa plume d'une grande
inspiration.
Soumission et Humilité
La soumission, c'est lorsque l'on pense
mériter d'être dévaloriser, par manque de confiance en soi.
(un enfant se soumet à l'autorité de ses parents, même si celle-ci
est abusive, parce qu'il croit avoir été méchant)
L'humilité, c'est refuser de se considérer meilleur que quiconque,
afin de ne pas être tenté d'écraser,et de soumettre autrui à son
égo....
(Un don anonyme est un exemple d'humilité, la personne ne cherche
pas à se fair valoir à travers son geste...)
Accepter, c'est comprendre et évaluer à bon escient ce que l'on est
et ce que l'on a, être conscient de mériter ce que l'on a, mais à
justre titre....
(ex: je n'ai pas obtenu ce diplome pour exercer ma profession
parceque je n'ai pas suffisamment étudier, mais j'ai les capacités
de persévérer et d'apprendre cette année pour l'obtenir en fin
d'année)
Accepter n'est pas se résigner!.. Accepter c'est comprendre, il n'y
a aucune soumission dans l'acceptation.
Accepter, c'est se rendre humble...Ce n'est pas abandonner, mais
c'est apprendre enfin... l'acceptation passe par
l'humilité...et celle-ci est justement 'consciente'.
Lorsque l'on est manupulé, on ne peut pas parler d' acceptation,
puisque l'on est pas conscient justement...
L'on est athé lorsque l'on ne se reconnait dans
aucune religion, on peut tout a fait croire en dieu (en l'univers,
l'énergie universelle) et être agnostique ou athé.
tout dépend de ce que tu définis par la conscience et
l'inconscience...
D'un point de vue humain et géocentrique: la conscience est la
perception direct de ce que l'on voit, touche...
(ce qui passe par la matère au travers des 5 sens, et donc du
corps), elle fait donc référence à l'égo.
D'un point de vue héliocentrique, la conscience, est en fait la
surconscience; et l'inconscience,sera le fait de ne pas avoir
conscience de l'énergie universelle (on parle alors d'éveil de la
conscience)...
l'humilité prend naissance dans la connaissance et la conscience de
la puissance de l'énergie universelle.
L'inconscience dont la plupart des gens parle est l'ignorance du
point du vue de l'humain....
Se soumettre à un autre humain, ne fait pas appel à la même
conscience que de se soumettre aux lois de l'univers.
Car, accepter c'est comprendre, et se rendre conscient.
Se soumettre c'est se résigner ou ignorer les lois de l'univers, et
donc être inconscient.
Le pouvoir de la
pensée.
Il faut se diriger un peu plus vers une
philosophie spiritualiste,
afin de contempler ces questions d'un point de vu extérieur à
l'humain...
Histoire d'avoir un peu plus de recul.
Projeter une pensée, quelqu'elle soit, marque le début d'un
changement.
C'est déjà planter une graine qui deviendra à force de
persuation et d'effort un bel arbre.
insuffler à ses semblables que l'être humain n'a rien à attendre de
la vie et qu'il perd son temps
à vouloir évoluer, est une chose bien malveillante, car, on entrave
par la pensée et les mots
les efforts de certains. Il faut avoir conscience du pouvoir des
mots et de la pensée.
L'amour impossible
Pourquoi l'homme est-il toujours attiré par
l'amour impossible?
L'homme est attiré par la facilité,les méandres, par les chemins
les plus courts, par un besoin trop humain d'être lié à la terre, à
la socièté, un très fort besoin d'appartenance, il succombe
facilement.
L'amour impossible est une idée préconçue, un shémas, l'homme en a
hérédité avec les siècles,l'a transmit de génération en
génération.
Il a, en général une mauvaise opinion de l'amour, parcequ'il croit
que l'amour fait souffrir...
Or, le véritable amour est dénué de frustrations; le besoin de
posseder l'autre, l'envie de le dévorer n'est pas de l'amour.
"L'amour impossible" se rend inaccessible, perdu d'avance, l'être
se complait dans sa médiocrité...dans son impossibilité à aimer
vraiment,
d'un amour désintéressé et bienveillant.
C'est le paradoxe de l'amour...on sait que le moteur de la vie,
c'est l'amour, c'est inscrit en nous, mais comme on ne sait pas
"aimer" ,
on s'imagine que c'est inaccessible, d'où cette facination pour
'l'amour impossible', un peu comme un idéal...
Enfin, l'amour impossible est une souffrance...pour qui s'entête a
y croire, un besoin certain de se sentir en vie en se lacérant
l'âme...
s'il se remplissait du véritable amour serein et ensoleillé , cet
humain n'aurait pas besoin de se faire du mal pour se sentir
remplit.
Car, aimer n'est pas obtenir de l'autre qu'il soit à l'image que
l'on se fait du respect.
mais plutôt, comprendre ce qu'il est réellement, et s'adapter à
lui.
Aimer, n'est pas posséder.
Aimer, c'est apprivoiser et se contenter de ce que l'on a et que
l'on reçoit.
Lorsqu'on sait apprécier ce que l'on a, on a toutes les chances de
ne pas être déçu, et d'être heureux d'avoir chaque jour, sans
l'avoir demander, un peu plus.
Aimer, ce n'est pas séduire par n'importe quel moyen, en vue de
posséder. L'égo n'aime pas, il prend.
L'amour, c'est regarder l'autre avec bienveillance, voir en lui ses
qualités.
L'amour n'est pas méfiant, il n'a pas peur d'être déçu, il n'attend
pas,il donne sans attendre en retour, il s'offre, et s'ouvre sans
crainte pour recevoir à son tour dix fois plus, et être remplit
pour donner à nouveau;
Voilà le véritable moteur de la vie...Une pompe de pensées
bienveillantes, un coeur qui donne, et reçoit en retour.
Cet amour là, n'est pas impossible...mais
inconditionnel.
La
fidélité
Selon moi, la fidélité est à la fois une vertu,
une valeur morale et une création purement idéologique...
Une vertu, car, si elle n'est pas associée à un quelconque
assujétissement, elle marque le détachement de la personne de la "
matière", des instincts ,
de tout désir et attirance ...bien-sûr, il ne faut pas que ce soit
un manque, sinon, ce n'est plus une vertu, mais une valeur
morale...
emprunt d'une idéologie sociale. La fidélité devient alors une
prison, une souffrance avec laquelle la personne se débat pour
rester dans le droit chemin pour ne pas sortir des conventions
sociales. La résistance à la fidélité marque, par ailleurs, un
conditionnement qui détermine les valeurs morales, d'honneur et de
confiance.
Mais il faut connaitre les raisons d'Etre profondes et lointaines
du couple, pour savoir que certains se sont formés pour être
éprouvé par la fidélité justement.
Alors, nous humains...n'avons plus qu'à écouter notre coeur, notre
intuition et notre corps...(et les trois à la fois) pour savoir ce
qui nous restent à faire.
Je pense qu'à partir du moment on est convaincu qu'il s'agit là
d'infidélité, alors, c'est que cette incartade n'a pas lieu
d'être.
l'entente mutuelle
Une personne qui intellectualise tout, ne
laisse pas la place au laché-prise, et prend donc le contrôle
sur le couple, et le partenaire.
Nous sommes donc dans une situation de domination-soumission.
Sauf ,si les deux partenaires analysent et intellectualisent de la
même manière,
ce qui permet une grande compréhension mutuelle et un échange
constant,
un partage qui permet une remise à niveau incessante de
l'emprise sur l'autre,
sans non-dit et incompréhension. La flamme de l'amour est
maintenue par" l'entente mutuelle"...
c'est une expression commune qui n'est pourtant pas insignifiante,
puisque dans 'entente mutuelle',
il y a entente, écoute....chacun écoute l'autre, chacun est
entendu.
Car, le mode intellectuel n'est pas seulement
qu'un mécanisme de défense...
Il faut bien-sûr savoir utiliser l'intellect, les sentiments, les
émotions,
et l'intuition de façon égale, afin, que toute les pièces de
puzzle soient réunis pour faire
évoluer les préoccupations du couple de la manière la plus
juste et noble possible.
La
tolèrance
La tolérance est donc le fait de tolérer.
Mais tolérer ne veut pas nécessairement dire que l'on approuve, et
que l'on partage la même idée.
Cependant, on accepte que d'autres personnes pensent
différemment,
ou l'on devrait plutôt dire, voient le problème sous un autre
angle.
une pyramide a plusieurs faces, l'un va dire qu'il voit une face
triangulaire,
l'autre dirait non non, elle est carré! En fait, chacun est dans le
vrai...tout le monde a raison...en partie seulement, car, la vérité
prend en compte toutes les données du problème, et non pas un seul
point de vue.
La tolèrance suppose donc que toutes les opinions soient un morceau
de vérité...
de là à dire qu'elles se valent, reviendrait à dire qu'elles ont la
même valeur, hors, celui qui voit le problème dans toute sa
globalité detiendra L'unique et véritable vérité, celà dit, il peut
tolérer que d'autres n'en est pourtant découvert qu'une partie
seulement.
Tolérer ne veut pas dire, laisser les autres dans l'ignorance, mais
les encourager avec tact et bienveillance à aller plus loin encore
dans la découverte de la vérité.
cend.